De nombreuses pistes et sentiers permettent aux randonneurs de tous niveaux ( voir aussi l’article Autour de Vignevieille) de vivre de merveilleux moments en immersion dans notre belle nature.
Sauvage ? Oui, mais aussi chargée d’histoire…

Les fleurs sauvages, couleurs de vie.
Quand on prend le temps d’observer de près la nature, on ne peut qu’être émerveillé par la variété et la puissance des couleurs qu’elle nous dévoile au fil des saisons. Le romantisme dont elle fait preuve n’a d’égal que sa féerie.
Au cœur de l’hiver déjà, quand tout semble mort, on voit sortir les jonquilles sauvages avec leurs belles coiffes jaunes. Des petites clochettes bleus naissent aussi. Voilà les violettes !
Vers mars, le romarin et la jeannette fleurissent pour annoncer l’arrivée proche du printemps. Les champs qui commencent à reverdir sont l’endroit qu’ont choisi de nombreuses petites fleurs comme la pâquerette ou le bouton d’or pour faire leur apparition. C’est le début d’une insolente démonstration de bon goût pouvant faire pâlir le meilleur décorateur. Aucune palette de peintre ne serait assez grande pour en montrer les nuances. Les abeilles et autres insectes pollinisateurs travaillent sans relâche à la reproduction de toute cette flore. Sans eux, rien ne serait possible.
Au mois d’avril, le thym fleuri sera ramassé pour les tisanes. L’aphyllante de Montpellier donne à la garrigue un teint bleu profond.
Le muguet assurera le bonheur de tous ceux qui en cueilleront un brin le 1er mai.
La forêt n’est pas en reste. Le chêne vert se dore à l’or fin.
C’est en juin que la nature revêt ses plus beaux atours semblant vouloir lancer un message d’amour à la terre entière ou se préparer à l’arrivée d’un bien-aimé attendu tout le reste de l’année. Il lui a fallu bien du temps pour mettre au point ce si formidable spectacle. Tissée par les pluies, taillée par les vents, décorée par le soleil, sa robe respire la gaieté et apporte la joie de vivre à tous ceux qui la contemplent.
Une multitude de fleurs vient envahir la garrigue et les champs. Le chèvrefeuille exhale son parfum avant d‘être rencontré. Sa douce odeur sublime notre olfaction.
L’été, sous le soleil brûlant, seules quelques variétés résistent. La lavande nous imprègne de son parfum. Ses beaux bouquets bleus seront ramassés pour nous apporter ses bienfaits.
L’automne, tout en nuances, nous annonce la prochaine saison et nous donne un peu de bien-être par la chaleur de ses couleurs. Les pourpres sont à l’honneur. La forêt semble plus majestueuse que jamais. Bientôt ses arbres perdront leurs feuilles, comme si elle se déshabillait pour nous laisser percer un peu de son mystère. Une couronne de houx viendra décorer la maison lors des fêtes de Noël. Une branche de gui accrochée au plafond de l’entrée assurera la chance toute l’année à ceux qui s’embrasseront dessous le jour du Nouvel An.
La faune.
Lors d’une promenade, quelle belle sensation de se sentir seuls au monde dans cette nature si sauvage. Seuls au monde ? Et pourtant…
Inclinons notre regard afin de découvrir quantité d’indices affirmant la présence d’autres résidents. Des traces de pas, de gîtes, des déjections nous permettent de les identifier. Et ils sont bien nombreux ! Allons les rencontrer.
En bas, vivent les belettes, les fouines, les martres, les genettes, les lapins, les lièvres, les blaireaux, les renards, les chevreuils, les sangliers et d’autres plus petits.
Au milieu, les insectes seront à la merci de ceux d’en haut : les oiseaux. Du tout petit serin Sini au grand vautour passant par la superbe tourterelle des bois, le martin pêcheur, la furtive bécasse et tant encore…
De bonnes chaussures, un simple bâton et un minimum d’endurance vous rendront la promenade agréable. De toute façon, nous organiserons le trajet selon vos possibilités. N’hésitez pas, contactez-nous.






















